Vivre zéro déchet pendant un an, l'expérience écolo qui change une vie

Un an de vie Zéro Déchet : le bilan

Il y a un peu plus d’un an, nous commencions l’aventure zéro déchet. Après de nombreuses désillusions et une perte totale de confiance envers la plupart des marques de produits du quotidien, et une envie grandissante de nous impliquer dans une démarche écologique, mon compagnon et moi décidions d’adopter un mode de vie Zéro Déchet.

En un an, nos poubelles ont fait un régime sec et se portent aujourd’hui plutôt très bien, merci pour elles ! Avec une moyenne de 200g de non-recyclables jetés toutes les deux semaines, nous avons largement réduit notre impact environnemental, mais cette aventure a surtout profondément changé notre vie ainsi que notre vision du monde. Personnellement, cela m’a permis d’en apprendre beaucoup plus sur moi-même que je ne l’avais fait en 26 ans d’existence.

Le point de départ

Ce qui est formidable avec la philosophie zéro déchet, c’est qu’elle est accessible par tout le monde, et ne nécessite que 3 choses : de la motivation, de la curiosité, et de la persévérance. Comme je l’expliquais dans mon article Zéro Déchet : pourquoi j’ai franchi le cap, c’est un atelier animé par la super Tiff in Lyon qui a révélé l’écolo qui se cachait en moi ! Je vous conseille d’ailleurs d’aller faire un tour sur son super blog, dont les posts sont aussi intéressants que drôles à lire.

Grande adepte du fait maison tant pour la cuisine, et mais également pour la cosmétique et les produits ménagers, j’ai réalisé que je n’étais pas loin du zéro déchet.  Il ne me restait qu’un pas à sauter pour réduire encore plus ma poubelle, tout en vivant plus sainement. Une manière aussi de contribuer à notre échelle à une planète plus verte, et une vie résolument plus simple.

L’expérience 

Je ne vais pas faire durer le suspens trop longtemps : le bilan est ultra positif, si positif, que nous ne retournerions pour rien au monde en arrière. Impossible de fermer les yeux sur tout ce que nous avons découvert, expérimenté, impossible de ne plus faire nous-même certaines choses, impossible de ne plus être acteurs de notre consommation et du monde dans lequel nous voulons vivre. Et oui, qui aurait pensé que fabriquer sa lessive maison, apprendre à faire soi même son fromage blanc ou transformer des épluchures de pommes de terre en chips ouvrait de nouveaux horizons, de nouvelles passions ? Au delà des découvertes culinaires, cette démarche nous a appris à aimer encore plus la planète sur laquelle nous vivons, à respecter les ressources que la Terre nous fournit, et surtout à limiter notre impact que nous avons sur celle-ci.

Du challenge…

La découverte et l’adoption du zéro déchet a été une immense révélation, un déclic, une évidence. J’ai tout de suite su que ce projet, ou plutôt ce challenge, me tenait et me tient toujours à coeur, et me touche au plus profond de moi. Par chance, mon compagnon, qui partage les mêmes valeurs que moi, a tout de suite été partant pour se lancer dans l’aventure avec moi. Même si nous partions de rien, et n’avions aucune idée de l’endroit où commencer, nous nous lancions ensemble, en se disant que si nous y arrivions ce serait génial, mais que nous n’avions rien à perdre. Si cela était trop difficile, nous aurions au moins eu le mérite d’essayer.

Je parle de challenge car en un an, tout n’a bien sûr pas été facile, mais les difficultés se sont transformées en apprentissage, et les erreurs en leçons. Il y a eu pas mal de questions au début, et d’appréhensions, car ce mode de vie implique une remise en question totale de soi, et un bouleversement de nos habitudes quotidiennes, y compris celles ancrées depuis des années… faire ses courses au supermarché, utiliser / consommer des produits ou aliments sans prêter attention à leur composition, leur fabrication, leur origine, leur bilan carbone, etc. Nous avons donc tout remis en question.

Faire ses courses en vrac, la meilleure façon de consommer zéro déchet !
Faire ses courses en vrac, la meilleure façon de supprimer les emballages superflus !

Je parle de challenge aussi car il a fallu « affronter » le regard des autres, répondre aux questions, affirmer ses opinions, et parfois, faire face aux têtes dures, un brin moqueuses, qui ne comprennent pas toujours les motivations et imaginent que nous vivons sur une autre planète… Si ces échanges ont été difficiles à accepter dans un premier temps, je les vois maintenant comme des « exercices » pour parfaire mon discours. Avoir des convictions et les assumer est une bonne chose, cela permet de gagner en confiance en soi. Après tout, bien expliqué, le sujet de l’écologie et du zéro déchet est un peu comme des petites graines que l’on sème dans la tête des gens et qui finissent par germer quelque temps / mois / années après.

Pour certaines personnes, l’idée du Zéro Déchet est synonyme de retour en arrière, de prise de tête; arrêter de faire ses courses en supermarché et fabriquer ses cosmétiques et produits ménagers peut faire peur, mais pour moi c’est davantage un pas en avant qu’un retour à l’âge de pierre, et surtout c’est un retour à la simplicité.

Alors, oui, il faut parfois se creuser un peu la tête, il faut s’inspirer des recettes de grand-mères, oui il faut renoncer à certaines choses mais tout cela s’efface au profit des petites satisfactions et grandes victoires du quotidien… Le énième et dernier flacon de shampoing terminé et remplacé par un joli shampoing solide… Yes !!

Avoir des convictions et les assumer est une bonne chose, cela permet de gagner en confiance en soi. Après tout, bien expliqué, le sujet de l’écologie et du zéro déchet est un peu comme des petites graines que l’on sème dans la tête des gens et qui finissent par germer quelque temps / mois / années après.

Des difficultés…

Le plus difficile, au départ, ce fut surtout de réaliser à quel point nous sommes constamment entourés de choses, d’objets, de produits destinés à finir à la poubelle, en particulier dans la cuisine et la salle de bain. Les emballages alimentaires et de produits d’hygiène notamment, représentent environ la moitié de ce qu’un français consomme. Quand on y pense, à quoi bon payer pour quelque chose que l’on va jeter en arrivant chez soi, où une fois le produit consommé ? Pourquoi s’embarrasser visuellement et perdre du temps avec des choses qui ne nous apportent rien de positif ? Après avoir eu ce déclic, c’était comme si je redécouvrais chaque objet du quotidien, et réalisais à quel point le plastique est omniprésent dans nos vies, ainsi que la notion de jetable. C’était comme si nos placards étaient remplis d’objets, d’emballages destinés à finir leur vie directement dans le camion poubelle, puis à la décharge ou l’incinération. C’est à partir de ce moment que nous avons dit adieu aux supermarchés… sans regret !

Puis il a fallu chercher une alternative à chaque objet ou produit, une fois celui-ci prêt à partir à la poubelle. Existe-t-il de la farine sans emballage ? Par quoi remplacer les cotons-tiges ? Et le dentifrice ? Comment laver sa maison sans la marque au monsieur chauve ??

… Mais des rencontres et des échanges humains

Malgré les difficultés qu’il peut présenter au premier abord, le zéro déchet est un bon moyen de s’ouvrir encore plus vers le monde extérieur ! Exit les échanges froids et impersonnels avec les employés de la grande distribution, bonjour les super discussions avec les commerçants de proximité et producteurs locaux du marché. Le zéro déchet créé du lien entre les gens, tout simplement car nous partageons les mêmes valeurs et la même philosophie de vie. Et puis il y a internet… La toile regorge de blogs spécialisés, de groupes Facebook constitués de communautés ultra solidaires, prêtes à donner conseils en cas de doute ou de difficultés. Parfait pour se sentir soutenu(e) dans sa démarche et faire le plein d’idées au quotidien !

Le zéro déchet créé du lien entre les gens, tout simplement car nous partageons les mêmes valeurs et la même philosophie de vie.

Acheter ses légumes au marché plutôt qu'en grande surface
Astuce zéro déchet : acheter ses fruits et légumes au marché plutôt qu’en grande surface

Se satisfaire du nécessaire

Devenir Zéro Déchet, c’est un peu comme faire le tri dans sa vie. On observe ce qui nous entoure, on note ce dont on peut se passer, et ce qui nous parait essentiel. Au début, on y va petit à petit, étape par étape. D’abord les courses en vrac et locales, puis les produits d’hygiène naturels, les cosmétiques maison… ou bien l’inverse ! Tout cela pour dire que inconsciemment, on passe au scanner l’ensemble de nos habitudes, on prend du recul, et bien souvent on se rend compte qu’on pourrait se satisfaire de beaucoup moins, sans forcément renoncer à son confort.

Le zéro déchet frôle donc le minimaliste, d’un point de vue matériel (avons-nous vraiment besoin de 3 crèmes hydratantes différentes ? Pourquoi remplir ses placards et sa maison de produits, d’objets dont on ne se servira qu’une ou deux fois ?). Ces réflexions se font avec le recul bien sûr, et il est essentiel que chacun aille à son rythme. Pour ma part, au fil des mois, et à chaque fois que j’ai dû mettre à la poubelle un produit, je me suis demandé si j’avais vraiment besoin de le remplacer ou si je pouvais m’en passer, s’il existait un équivalent sans emballage ou fabriqué de manière durable. J’ai ainsi réduit considérablement le volume de produits utilisés au quotidien, en particulier dans la salle de bain. Les gels douche, shampoings, dentifrices, déodorants ont été remplacés par des alternatives solides, tout aussi efficaces, le démaquillant par de l’huile végétale et une éponge konjac, les cotons par des lingettes démaquillantes lavables, les cotons tiges par un oriculi, les tampons par une cup, etc. Que les plus sceptiques se rassurent donc, le zéro déchet ne signifie pas abandonner son confort et négliger son hygiène, c’est même plutôt le contraire, car on apporte une attention particulière aux objets et produits que l’on utilise et qui nous accompagneront plusieurs années, voire une bonne partie de la vie !

Salle de bain zéro déchet, les essentiels
Les essentiels pour une salle de bain zéro déchet

Concernant les objets, ou les vêtements, j’ai en général le même genre de réflexions, si ce n’est que je privilégie la qualité à la quantité… Plus d’achat compulsif, mes dépenses sont désormais réfléchies, et si au bout de plusieurs jours ou semaines de réflexions j’estime que cet achat est nécessaire, je saute le pas. J’essaie tant qu’il se peut d’acheter des produits durables et fabriqués en France / EU, ce qui n’est pas toujours évident selon les produits, mais je suis toujours surprise de voir que de nombreux objets sont encore fabriqués en France ou dans les pays aux alentours. Enfin, en possédant moins, je prête davantage d’attention à ce que j’ai. En étant « traitées » avec soin, mes affaires durent plus longtemps.

Réduire le nombre d’objets et produits présents dans notre quotidien m’est finalement apparu comme une sorte de soulagement, comme si j’étais « libérée » d’un certain poids, d’être moins encombrée qu’auparavant.  Cela m’a permis non seulement de faire de la place dans mes placards, mais plus globalement dans ma vie. Posséder moins, c’est libérer de l’espace pour les expériences, les émotions, les souvenirs, le vécu. Un concert avec un ami, un weekend avec son amoureux, un cours de couture ou de tricot valent tellement plus qu’un achat matériel, vous ne pensez pas ? Les objets s’usent, les souvenirs eux, restent et peuvent être partagés des années après !

Posséder moins, c’est libérer de l’espace pour les expériences, les émotions, les souvenirs, le vécu.

Imaginer le futur

Être maître de sa consommation et agir sur la société

Une des choses qui m’a le plus plu durant cette transition zéro déchet, c’est de voir à quel point notre consommation peut avoir une influence sur notre vie… et sur le monde extérieur. Réfléchir à sa façon de consommer, c’est s’ancrer au monde réel, et accepter le fait que le simple acte d’achat peut avoir une conséquence positive ou négative sur l’environnement, sur l’économie, sur les conditions de vie humaine ou animale. En tant que consommateurs, nous avons la chance et le pouvoir de décider à qui nous souhaitons donner notre argent. De ce fait, acheter revient en quelque sorte à voter et cautionner les valeurs et engagements d’une marque ou entreprise. C’est également de cette façon que l’on choisi de soutenir une initiative, un mode de production ou de fabrication.

En tant que consommateurs, nous avons la chance et le pouvoir de décider à qui nous souhaitons donner notre argent. De ce fait, acheter revient en quelque sorte à voter et cautionner les valeurs et engagements d’une marque ou entreprise.

Par exemple, acheter local, c’est non seulement réduire les émissions de CO2 dégagées lors du transport des marchandises, mais c’est également soutenir l’économie locale et encourager des entrepreneurs, des artisans, des agriculteurs, des hommes et des femmes passionnés et engagés dans ce qu’ils font.

À contrario, choisir de ne plus acheter les produits d’une marque ou d’une enseigne, ce qu’on appelle communément « boycotter », c’est exprimer son désaccord avec leur politique, de leur process de fabrication, ou encore de la qualité de leur produit. Malheureusement les exemples les plus fréquents sont bien sûr liés à la grande distribution, l’industrie alimentaire, ou encore l’industrie textile. Pour notre part, le zéro déchet répond parfaitement à notre volonté de nous engager auprès des acteurs et producteurs locaux, tout en nous détournant des marques dont l’origine et la fabrication des produits nous révoltaient. Huile de palme, pertubateurs endocriniens, additifs, dérivés de la pétrochimie, etc… tout cela ne fait désormais plus partie de notre quotidien, et notre corps nous dit merci !

Zéro déchet : acheter bio, local et en vrac
Le réflexe zéro déchet : acheter local, de saison et en vrac !

L’optimisme actif

Ce que j’appelle « l’optimisme actif », c’est tout simplement le fait de croire en notre capacité d’agir pour changer le monde. Les pessimistes diront probablement qu’agir de son côté ne changera pas les choses, mais je pense plutôt le contraire. Il suffit d’une personne pour montrer l’exemple à son entourage. Une action isolée peut inspirer d’autres personnes, qui se mettront également à agir à leur niveau, jusqu’à ce que cela créé un effet de groupe et ai une réelle influence sur le monde extérieur. Comme le raconte la légende du colibri, l’incendie ne pourra être éteint que si chacun fait sa part.

Changer ses habitudes et adopter des gestes écolos simples au quotidien sont le meilleur moyen de réinventer les codes de notre société et de participer aux changements qui s’opèrent en profondeur. Au delà d’un effet de mode, le zéro déchet s’inscrit dans une volonté générale de voir notre société s’améliorer, de trouver des solutions à des problèmes économiques, sociétaux, et surtout écologiques. S’impliquer par une démarche telle que le zéro déchet permet ainsi de donner du sens à son existence, en étant acteur de sa vie et maître de ses décisions d’achat. C’est de ce fait une bonne manière de gagner en confiance en soi et de pousser au plus loin sa réflexion personnelle sur ses valeurs, ses convictions, des idéologies… un véritable processus en matière de développement personnel !

 S’impliquer par une démarche telle que le zéro déchet permet de donner du sens à son existence, en étant acteur de sa vie et maître de ses décisions d’achat.

Et après ?

Voilà un peu les réflexions que nous pouvons avoir après plus d’un an de pratique du zéro déchet… il s’agit bien plus que de la fréquence de sortie des poubelles, n’est-ce pas ? Cet article est beaucoup plus long que ce que je publie habituellement, mais il est difficile d’exprimer ce type de réflexion en quelques lignes seulement.

Pour en revenir aux poubelles, l’exemple le plus parlant de notre démarche, voici le volume jeté après un an de zéro déchet, pour notre foyer de deux personnes :

Poubelle des non-recyclables (poubelle « grise ») : sortie environ tous les dix jours, elle ne dépasse rarement les 200g. Ce qu’il y a dedans ? Tout simplement ce qui ne se recycle pas ou ne se composte pas, comme par exemple les emballages de médicaments, tickets de CB, os de poulet quand il y en a, étiquettes des tares lors des achats en vrac, emballages plastiques légers ne pouvant être évités (celui qui emballe les rouleaux de papier toilette… rhhhh), etc.

Poubelle des recyclables (poubelle « jaune » et verre) :  son volume a été également fortement réduit, et ne représente qu’un sac « cabas » tous les mois. La majorité de nos achats se faisant en vrac, nous ne recyclons que ce que nous trouvons pas encore dans les magasins ZD, ou les inévitables comme les papiers des courriers reçus, briques tetrapack comme ceux de la crème ou du jus de fruits, cartons des rouleaux de papier toilette, les bouteilles de vin ou de bières, etc.

Compost (déchets organiques) : Même si j’essaie de valoriser un maximum des aliments organiques, mon petit seau à compost comprend les épluchures de fruits et légumes que je ne peux pas cuisiner, coquilles d’oeufs broyés, marc de café, feuilles de thé, etc. Depuis peu, mon travail en a mis un à disposition des employés, mais avant cela, nous allions au composteur de quartier (pour ceux qui habitent à Lyon, vous pouvez trouver le plus proche de chez vous sur le site des Compostiers).

Astuce zéro déchet : réduire ses déchets organiques avec un lombricomposteurs
Le lombricomposteur est une alternative au composteur et peut être installé en intérieur

Le reste de ce que nous souhaitons nous débarrasser, comme les vêtements trop usés, les objets dont nous n’avons plus l’utilité, est emmené en bornes de recyclage Le Relais, ou à diverses associations comme Emmaus, ou encore vendu ou donné.

Si ceci est le résultat le plus concret que nous avons depuis un peu plus d’un an, et bien qu’il pourrait être encore réduit, il permet de prendre du recul sur notre investissement au quotidien. Il permet aussi de garder les pieds sur terre lorsqu’une impasse, ou qu’un imprévu pointe le bout de son nez. Il faut savoir se féliciter des efforts accomplis au quotidien et sur l’année, et ne pas se faire trop de reproches si un petit écart est fait de temps en temps. L’essentiel est de savoir que nous avons faisons beaucoup plus aujourd’hui que ce que nous faisions avant ce changement de vie.

Maintenant que ces habitudes sont bien ancrées en nous, nous sommes prêts à trouver des solutions zéro déchet, ou des alternatives écologiques peu importe les prochaines évolutions de notre vie. L’essentiel pour nous étant de conserver cette réflexion au quotidien, et cette motivation d’adapter notre consommation à notre environnement et non l’inverse.

 Il faut savoir se féliciter des efforts accomplis au quotidien et sur l’année, et ne pas se faire trop de reproches si un petit écart est fait de temps en temps. L’essentiel est de savoir que nous faisons beaucoup plus aujourd’hui que ce que nous faisions avant ce changement de vie.

Et vous, que pensez-vous du zéro déchet ? Avez-vous essayé ? L’avez-vous adopté ? Quelles sont vos craintes / vos difficultés ? Vos petites fiertés et victoires du quotidien ? Qu’est-ce qui vous empêche de sauter le pas ? N’hésitez pas à commenter cet article et le diffuser autour de vous !

••• À lire aussi : Zéro Déchet : pourquoi j’ai franchi le cap •••

9 Comments

  1. Pingback: Zéro Déchet : pourquoi j’ai franchi le cap | Le Tablier à Pois

  2. Je dois avouer que ça donne envie…
    Mais comme tu dis il faut de la motivation et de la persévérance.

    Tu as des bonnes « recettes » pour le dentifrice et shampoing naturel?

    Merci

    • Hello Thomas ! Merci pour ton commentaire, si mon article t’as donné envie, alors j’ai rempli mon objectif :) J’ai en effet des recettes pour shampoing et dentifrice solide, je ferai très certainement deux articles dédiés. En tout cas il est également possible de trouver des alternatives solides en magasins bio type Biocop, la Vie Claire, et aussi dans les magasins 100% vrac Day by Day. Très belle journée à toi !

  3. Super article, bravo pour le chemin que vous avea parcouru ! Je me reconnais bien là-dedans, j’ai beaucoup de réflexions similaires aux tiennes :)
    Juste une petit précision : les tickets de caisse sont normalement recyclables à Lyon, tu peux les glisser dans une enveloppe s’ils sont plus petits qu’une taille A5 :)

    • Merci pour ton commentaire ! Oui en effet, je recycle les tickets de caisse, mais j’avais lu que les tickets de CB ne se recyclaient pas… Donc bonne nouvelle, je vais pouvoir les ajouter à mon enveloppe de tickets de métro (merci Mouvement de Palier pour l’astuce ;) ) ! Bravo et bonne continuation à toi, c’est super de voir qu’on est plusieurs à avoir la même philosophie de vie !

  4. DUB

    c’est surtout ne pas se mettre la pression et ne pas vouloir faire tout en même temps mais aller à son rythme. Nous , nous avons commencé il y a plusieurs années et pourtant on est pas à fond….. on faisait déjà pas mal de truc o déchet pour la planète : on fait attention à l’eau et les enfants aussi, ais ça on le fait depuis qu’ils sont petits alors maintenant notre ado fille et notre pré aod garçon sont rodés et du coup ça devient naturel. Donc on a commencé par l’eau à trouver des moyens de ne pas trop gâcher, on a acheter un composteur pour mettre dans le jardin, je fais les produits ménagers depuis lontempss (ça au départ c’était pour protéger les enfants des perturbateurs endocriniens..) je commence à faire mes cosmétiques, je fais mes courses ailleurs que dans une grande surface et du coup on mange bio ce qui implique de cuisiner j’avoie que arfois c’est fatigauant mais il faut être créatif, on a remplacé le sopalin par un sopalin en éponge fait maison ou à acheter, on a des tissus plus de coton à démaquiller et à on essaie de se débarasser des cotons tiges … bon il y aencor epas mal de choses à faire…… mais sirtout on ne se prend pas la tête ……sinon ça devient vite trè très contraignant…. et puis on informe les autres mais jamais on essaie de les convaincre…. voilà bon courage à toi Ah oui cette année on s’essaie au sapin o déchet avec des branches ramassées dans la forêt… on va voir……..

    • Bravo, vous faites déjà beaucoup de choses, c’est super, d’autant plus si vous le faites en famille ! C’est exactement ça, il faut faire les choses à son rythme, en informant sans toutefois militer, c’est la meilleure façon de donner envie !
      Bon courage pour la suite, Noël approche, l’occasion d’être encore plus créatif ;)

  5. Chez Bulko ils vendent des rouleaux de papier toilette en vrac sans emballage ! *Joie*
    Sinon je n’ai toujours pas trouvé d’alternative pour les fromages type mozzarella (j’adore ça…) ou Ricotta (bon je réutilise la boîte mais ça reste du plastique). Vous avez des bons plans sur Lyon ?

    • Ah la bonne nouvelle ! Merci beaucoup, j’irai voir :)
      La mozza on la trouve parfois chez les fromagers, sur le marché et je crois parfois à Biocoop (il me semble en avoir vu à Saxe Gambetta…). Pour la ricotta j’avoue ne pas savoir… Peut-être en épicerie fine italienne ? Bonne journée !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*